En tant que travailleur autonome, il est parfois difficile de fixer un tarif pour notre service. On ne sait pas trop combien charger pour ce qu’on offre, surtout si c’est pour un service. Puis, ce sentiment se voit renforcé lorsque nous sommes « travailleurs de lumière » (de grands mots pour dire qu’on travaille avec le cœur et qu’on est au service de l’Univers). Il faut donc savoir reconnaître sa propre valeur afin de déterminer la valeur de son service. Plus on a de valeur personnelle à nos propres yeux, plus notre service prend de la valeur et nous arrivons à un tarif raisonnable pour tout le monde.
Cependant, il n’y a pas que ça. J’ai découvert qu’en plus, lorsqu’on fait des consultations individuelles on en apprend beaucoup sur les clients qu’on voit. Le problème, c’est qu’on connaît également sa situation financière. Là, les travailleurs de lumière moi compris, mettent un frein aux nombres de consultations nécessaires. C’est-à-dire que même si on sait que de revoir ledit client lui serait bénéfique, parce qu’on sait que sa situation financière est précoce, il est plus logique dans notre esprit de lui dire « reviens me voir lorsque tu pourras te le permettre ou lorsque tu en sentiras le besoin ». Pourquoi? Parce que quelque part dans nos expériences de vies, nous avons vécu le manque financier également et donc nous savons à quel point cette situation est prenante.
Pourtant, le scénario ne devrait pas se présenter comme ça. D’abord, selon la loi de l’attraction : si nous avons peur de manquer d’argent, les clients qu’on s’attirera manqueront d’argent eux aussi. Pas d’argent pas de rencontre, pas de rencontre pas d’argent. Une roue sans fin quoi! Il faut donc sortir de cette roue. Comment? En se mettant dans l’action, en arrêtant de pensée négative et en utilisant plus intelligemment les occasions qui se présente à nous, en ne commençant pas nos clients. On a assez de nos propres peurs, il ne faudrait pas commencer à avoir peur pour nos clients aussi, ce serait notre fin. Puis, si le client n’a pas d’argent; il peut dire non, comme il peut dire oui, c’est son libre choix. Notre devoir, en tant que travailleur de lumière, c’est d’offrir notre service en sachant qu’il aidera l’autre, point!
J’ai moi-même fait l’expérience et croyez-moi, ça change tout au tout. D’abord, j’ai plus de clients réguliers et pas de clients qui n’ont pas d’argent ou alors, ils sont prêts à investir un peu pour s’aider. Quel bien fait! Essayez-le!
mardi 26 janvier 2010
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